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Concerts 2026

Concert Nom artiste
Dates

Concert Nom artiste
Dates

Concert Nom artiste
Dates

Concert Nom artiste
Dates
Saisons passées
2025
2024
Le 30 juin à 15h
Le duo 300mA alimente une démarche presque blues et écorchée vive (le chant, tout en fulgurance poétique et onomatopées grinçantes) bâtie sur un dispositif mêlant instrumentation nomade (cümbüs turc, harmonicas) et kit rythmique articulé (autour d’un mécanisme percussif à base d’élastiques, d’engrenages et d’assiette posée sur une grosse valise). Noise mag

C’est en 2004 que 300mA voit le jour de l’union artistique et spontanée (toujours là 20 ans après) de JF Plomb et Damien Grange. 300mA s’injecte dans des dispositifs électroacoustiques impliquant le contact frappant, frétillant-frottant ou grinçant, de fils de cuivre, ressorts, élastiques et autres, tandis que des machines à moteur tournant sur elle-mêmes sont guidées dans leurs percussions métalliques par Jean-François Plomb (Pied Gauche, Super Meilleur, Sklarska Poreba, Jiflure, Les Îles Sandwich..)
L’énergie électro-shamanique s’échappe du souffle de Damien Grange (Chewbacca, Rature, 80 dates, Bronzy mc Dada, -1…) qui fait résonner à travers son chant, avec des onomatopées blues-folk tonitruantes, ou des poèmes, et à travers ses harmonicas, sa trompette ou le frottement de son cümbüs, de fulgurantes mélopées qui semblent venir du fond des âges.
Une performance marquante émanant des réseaux de héros locaux lyonnais et stéphanois prête à nous catapulter dans la déglingue de transe d’un cabaret blues indus bruitiste et d’autres aventures sonores. Sonic protest, 2024
2023
Le 28 Octobre à 17h
2022
Le 12 juin à 15h

Dans son solo la Vielle, c’est contemporain !, Laurence Bourdin joue des compositions en lien avec l’histoire millénaire de la vielle à roue, nourries de son travail de création sonore et d’improvisation musicale d’aujourd’hui, permettant au public d’entendre autrement cet instrument et d’en découvrir toute la richesse, comme « une poésie musicale, un voyage dans un univers sonore magique et intemporel ».
Pour (re)découvrir la démarche de Laurence Bourdin, cliquez ici
2017
Le 25 juin à 15h30
Dominique Lentin, batterie, percussions, électronics
Bruno Meillier, saxophone alto, clarinette basse, flûte
Benoit Simonnot, guitare électrique, saxophones soprano et baryton
Fondé en 2015, le trio Tonsure se distingue par une écriture “fin de siècle”, mêlant influences rock in opposition et jazz d’avant-garde, qu’exprime un instrumentarium éclectique. Une batterie incisive, une guitare générant des climats bruitistes expérimentaux, des saxophones, cajoleurs ou hurleurs suivant l’humeur, ainsi qu’une flûte traversière et une clarinette basse traitée-amplifiée caractérisent sa palette sonore. Troisième volet de la collaboration Meillier / Lentin (après Le vaste océan et Best Before) Tonsure (nouvelle formule) assortit, entre prises de risques et interventions primesautières, les couleurs d’un jazz chambriste aux trépidations électriques les plus extrêmes.


Partenaire de Takumi Fukushima, Jean-François Pauvros ou Ali Boulo Santos, le batteur Dominique Lentin, fut à Paris ou Soissons autrefois associé à la saga des pionniers du rock underground français : Fille qui mousse, Dagon, Kool-Gool… Il a aussi tenu les baguettes au sein des i et du trio Ferdinand et les philosophes. Il vient de monter à la Havane, en hommage à son père journaliste, Albert-Paul Lentin, un projet franco-cubain Los Ojos Invisibles.
Bruno Meillier a été le saxophoniste des i (groupe after punk des années 80), Etron Fou Leloublan (groupe fondateur du mouvement rock in opposition), Zero Pop et Bruniferd – il a par ailleurs joué et enregistré avec Pierre Bastien, Noël Akchoté, Raymond Boni, Ikue Mori, etc. Activiste sur divers fronts, il est par ailleurs le label manager du distributeur phonographique Orkhestra et l’organisateur du festival des Musiques Innovatrices de Saint-Etienne fondé en1987.
La découverte du free jazz et de l’improvisation (via l’exemple des jusqu’au-boutistes John Zorn et Peter Brötzmann) amène Benoit Simonnot, natif de Troyes, à des formes de jeu radicales, croisant le saxophone avec Mimi Lorenzini, Valentin Becmann ou François Cotinaud. Il fait partie des groupes Hordür, Baka, Axène (avec Xavier Benazet, Jean-Louis Charlas et Yannick Tallet), Mental Hygiène And His Terrorist Orchestra, ainsi que de plusieurs projets noise et harsh noise.
2015
Le 21 juin à 15h
Patrice Foudon : Saxophones
Jean-Michel Pirollet : Saxophone baryton + traitement sonore
Rodolphe Guillard : Electro
Patrick Chastel : Batterie


2014
Le 3 août à 15h
Sieste sonore
Pour cette sieste sonore en sous-bois, qui invite à la déambulation et à la rêverie, Lorella Abenavoli a travaillé avec des sons extraits de la captation de la montée de la sève dans un arbre comme matière première et y a greffé quelques fragments sonores issus d’enregistrements phonographiques. Elle joue ainsi avec des sons abstraits et des sons figuratifs extraits du monde végétal, échos du parc de l’Espace d’art Contemporain Les Roches. Les visiteurs sont conviés à un voyage onirique et sylvestre où leurs perceptions auditives sont artificiellement exacerbées. En travaillant les glissements d’échelle de temps et d’espace, grâce à divers traitements audio, cette composition invite le promeneur-expérimentateur à traverser de nombreuses dimensions sensorielles.

Lorella Abenavoli est une artiste franco-italienne vivant à Montréal. À la fin des années quatre-vingt-dix elle découvre le médium son et l’audification, dispositif technologique qui permet de rendre audible les battements imperceptibles du monde. Elle réalise ainsi des installations audio révélant les rythmes de la Terre, des arbres, des astres, du corps, du cosmos. Ces oeuvres sont exposées en Europe, au Canada et aux États-Unis. Ce travail issu de collaborations interdisciplinaires avec les sciences et les technologies numériques, la mène en 2008 au Québec pour y faire un doctorat.
Lorella Abenavoli se concentre sur deux dimensions du sonore: sa faculté à engendrer des espaces puissants grâce à sa plasticité et sa capacité à révéler des formes et des structures temporelles grâce à l’audification. Le son devient alors dans son travail matière et médium, donnant forme à des espaces qui se déploient dans la durée. Vagues tactiles, ces ondes sonores produisent des univers éphémères dans lesquels on expérimente des dimensions inouïes de la matière.
Site de l’artiste :
http://abenavoli.net/
2012
L’album Secret Mercy de Emmanuelle Gibello oscille entre deux histoires tout comme dans « La fin des temps » de Haruki Murakami. Ici nous somme des deux côtés du miroir passant, du réel au virtuel, du visible à l’invisible, du possible à l’impossible, d’un morceau à l’autre. Tous les morceaux ont été enregistrés en Février 2013. Les field-recordings ont été enregistrés entre 1999 et 2012. Ils proviennent de France, de Corée, du Japon, du Laos, du Canada. Voix, Thomas Sinou, Dominique Blais, Dinah Bird, Caroline Bouissou, Béatrice et Florence Castonguay, La Famille Sauvillers.

Emmanuelle Gibello développe une pratique qui emprunte à la fois aux arts visuels et à la musique électronique. Très influencée par les nouvelles technologies qu’elle s’approprie en autodidacte, son travail est également nourri de matières littéraires (Didier Anzieu, Samuel Beckett, Philippe K. Dick, Haruki Murakami…). Elle interroge les rapports sons, images, paysages sonores et souvenirs. Son travail s’effectue à partir de sons enregistrés dans de multiples contextes, naturels et urbains. En enregistrant les nouveaux paysages sonores générés par l’homme, leurs transformations, elle revisite l’espace sonore et nous éveille à une autre perception de la symphonie complexe du monde contemporain.
Elle imagine aussi de nouveaux instruments tels que le FONOF dont on joue avec des aimants, Le Molf un decontrôleur Chaotique activé par des toupies.
Plus d’infos sur l’artiste : www.scenophonie.net
Télécharger l’album : http://emmanuellegibello.bandcamp.com/album/secret-mercy






